Yo !

Ceux qui me suivent sur Twitter le savent, depuis le début d’année, je suis moins motivé par les cartes. Non pas que je sois moins fan ou que je sois passé à une autre collection, mais suite à un mélange de dégoût à cause des frais insupportables des intermédiaires, des frais de port trop élevés et des frais de douane de plus en plus présents, d’un trop plein de cartes à un moment qui a quelque peu affecté leur unicité et leur spécificité, de l’arrivée de quelques projets personnels qui ont réduit drastiquement le budget de mes collections et d’un besoin de changer d’air suite à des événements qui ont touché à mon moral, j’ai fait une petite « pause ».

Cependant, ce n’est pas pour autant que j’ai quitté le monde des cartes ! Je suis toujours présent sur les réseaux sociaux, et en fil rouge, je complète petit à petit une collection qui me tient à cœur et que j’ai repris suite à un article que j’ai rédigé ici fin septembre : les cartes téléphoniques Jump Pirates Club !

J’en commande petit à petit, et aujourd’hui, j’ai une collection qui commence à avoir de la gueule !

Rappelez-vous, le 30 septembre dernier, j’en avais onze. Aujourd’hui, j’en ai… quarante-huit ! Et oui, ça fait une belle évolution ! Trente-sept nouvelles cartes en huit commandes différentes, c’est un beau chiffre. Ici, j’en avais déjà présenté trois, pour huit nouvelles cartes. Ce qui veut dire qu’entre-temps je n’ai pas chômé, avec vingt-neuf nouvelles cartes en cinq commandes.

Comment je m’organise pour choisir les cartes à acheter ? Bon, déjà, le plus simple, je cherche des cartes que je n’ai pas. Ensuite, je prends en priorité les mangas pour lesquels j’ai le plus d’affect ou, pour ceux que je n’ai jamais lus, ceux dont les illustrations font le plus vibrer mon cœur, comme Keiji, Cyber Blue, The Momotaroh ou Sakigake!! Otokojuku par exemple (oui, j’aime beaucoup le style de Hara et celui des auteurs qu’il a inspirés). Ensuite, je vais regarder la maquette de la carte : comme vous avez pu le remarquer, il y a plusieurs séries de cartes téléphoniques Jump Pirates Club, avec chacune une maquette différente. Selon mon humeur, s’il y a une maquette pour laquelle j’ai beaucoup de cartes et que je tombe sur une carte de cette série que je n’ai pas, je vais la prendre, ou s’il y en a une pour laquelle j’ai peu de cartes, je vais avoir envie d’en augmenter le nombre. C’est un jeu au final. Ça m’amuse de voir une maquette avancer et de voir les évolutions petit à petit. Et quel pied quand tu as une page remplie de cartes d’une même maquette ! C’est ça au final le but premier d’une collection : s’éclater ! Et perdre cet objectif de vue conduit petit à petit à l’aliénation. Garder les pieds sur terre et ne jamais oublier d’où l’on vient sont les clés pour rester heureux dans sa collection et ne pas tomber dans l’achat compulsif.

Trève de bavardage, voici les cinq arrivages que je n’ai pas encore présentés ici (veuillez excuser les photos disparates, elles ont été prises lors de chaque réception) :

Ce qui ressort de ces réceptions :

  • J’ai désormais les quatre cartes téléphoniques Video Girl Ai (j’ai bavé sur ces cartes pendant dix ans, je les possède enfin, même si, on ne sait jamais avec ces cartes, il en existe peut-être d’autres).
  • La maquette qui se démarque est celle que j’ai toujours considérée comme la maquette « de base » des cartes téléphoniques du Weekly Shōnen Jump, celle avec les quatre bordures jaune, bleu, verte et rouge : j’en ai désormais douze.
  • Je reçois peu de nouvelles cartes Dragon Ball : lors de mon achat initial en 2010, j’en avais acquis six, c’est plus compliqué d’en trouver que je n’ai pas. Et celles que je n’ai pas, comme c’est Dragon Ball, c’est cher.
  • Dans ma dernière réception, j’ai enfin eu une Yū Yū Hakusho, ça va plaire à Bob !
  • Racaille Blues devient le deuxième manga après Dragon Ball dont j’ai le plus de cartes, avec cinq.
  • Il n’y a pas que des mangas qui ont droit à leur carte : les jeux vidéo Dragon Quest II et IV ont également eu la chance d’apparaître dans la collection.

Voilà pour cet article qui, finalement, est allé un peu plus loin qu’uniquement la présentation de mes dernières réceptions.

À plus !

One thought on “Quelques Tereca de plus…”

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