Salut l’équipage !

Avec mon copain Takumi, on s’est donné le défi de se mettre à poster un article de blog par jour. Et comme je sais qu’il ne va pas le faire, je commence maintenant pour le motiver. Et ça me permet de me remettre à poster ici.

Pour commencer, je vais vous partager ma réception d’hier, que j’ai eue en deux colis : un colis de Mandarake et un colis de Buyee.

On commence avec une commande de cartes chez mon copain Hanzaki Rino.

Rino est un collectionneur nostalgique qui adore dessiner. Il a un magnifique coup de crayon et fait de magnifiques Seals. Et ses dernières créations sont des cartes sublimes intitulées « Visual Adventure Happy Card ». Avoir son dessin sur des cartes, je ne pouvais pas passer à côté !

Avec les quatre cartes, il m’a offert deux Seals de sa création, ainsi que des Seals récents Dragon Ball et quatre Seals J.League. Et le plus beau, c’est que ce sont des items que je n’avais pas. Si les Seals Dragon Ball je n’en avais encore aucun, pour la J.League j’en avais déjà de ces collections, mais pas ceux-ci en particulier ! Quel hasard incroyable ! Je le remercie infiniment, il connaît mes goûts, ça fait très plaisir.

Je ferai très bientôt un article sur les stickers et cartes de sa conception, mais en attendant, vous pouvez retrouver sa boutique en ligne.

Ensuite des cartes Calbee Soccer Chips et J.League Chips.

Seul le lot de Soccer Chips de 1988 (sorties donc avant la création de la J.League) a été commandé, le reste (le lot de 1992~93 et les deux 1994) sont des cartes qui faisaient partie d’un lot. Mais, parmi les 1992~93, j’ai réussi à trouver deux cartes qu’il manquait à ma collection bis (sur laquelle je ferai bientôt un article), donc trop cool !

Puis plein de cartes J.League non officielles (mon obsession depuis plusieurs années).

Donc évidemment plein de cartes que je possède déjà, pour mes collections ter, quater, etc., mais quand même quelques cartes que je n’avais pas dans ma collection bis, mais surtout des cartes que je n’avais pas dans ma collection principale. Dont ces quatre cartes, d’une collection dont je n’avais qu’une seule carte jusque là :

Vous noterez la manifique numérotation aléatoire.

Puis une carte Pokémon old back, le Ronflex de la série Pokémon Jungle. Je n’en ai pas encore parlé ici, mais les cartes japonaises c’est une side quest que j’ai commencée il y a un an et demi. Je n’en achète pas beaucoup parce que je cherche surtout à faire les quatre premières extensions et ça coûte assez cher, mais petit à petit j’y vais. Ce n’est pas quelque chose que je collectionnais quand j’étais jeune, parce que quand c’est sorti j’étais déjà sorti des cartes, mais mon frère en avait, et ces cartes me rappellent cette époque.

Un Gashapon Shōnan Bakusōzoku. C’est un manga de furyō qui n’est jamais sorti en France et dont je ne connais pas grand chose, mais il y a deux ans j’étais tombé sur une annonce Mercari. J’avais trouvé les figurines tellement stylées que j’ai pris le lot. Et depuis, je complète la série petit à petit. Il y en a douze au total je crois, celui-ci est mon sixième !

On continue avec deux prismes Carddass SD Gundam : une Super Battle et une Gundlander: Guardian of the Dragon.

Les Super Battle j’avance petit à petit, même si hier en retirant cette carte de ma liste de recherche, j’ai vu qu’il m’en manquait encore plein, surtout en part 3. Mais on va continuer d’y aller petit à petit et un jour ça se complètera bien.

La Gundlander, c’est ma première prisme d’une série qui ne fait qu’une part de quarante-deux cartes, mais qui est super chaude à trouver. Je n’ai jamais essayé de réellement avancer dans cette série, mais là je suis tombé sur cette carte, allez. Et ça fait plaisir à mon copain Zilbah qui lui est dingue de cette série.

Et on finit avec la cerise sur le gateau.

La carte sample Toy Card SD Gundam.

C’est une carte ultra-rare, mais tellement rare qu’elle n’est pas du tout connue.

Les Toy Card, ce sont des cartes cadeau vendues par les magasins de jouets. Lorsqu’une vieille tante voulait offrir quelque chose à son petit neveu et ne savait pas quoi acheter, elle allait en magasin et prenait une Toy Card, de 100 ou 500 yen. L’enfant venait ensuite en magasin pour l’échanger contre un jouet de son choix. Le talon, au dos duquel était présent un code-barres, était déchiré pour procéder à l’échange.

Ces cartes sont aussi magnifiques que rares, encore plus avec le talon non déchiré. Les Toy Cards ont commencé à être vendues en magasin en 1987, avant de changer de nom en 1996 (« Children’s Gift Certificates »), puis elles ont arrêté d’être vendues en 2008 à cause de la production de contrefaçons. Elles sont clairement un marqueur temporel de la fin de l’ère Showa et du début de l’ère Heisei et sont un élément important de la nostalgie des anciens enfants de cette époque.

Ici, il s’agit d’une carte sample, c’est-à-dire jamais commercialisée, on remarque d’ailleurs qu’au dos du talon il n’y a aucun code-barres, et qu’il y a un tampon « 見本 » qui veut dire « sample » en japonais. C’est une carte test qui finalement n’a jamais été produite à grande échelle. Elle est d’une rareté folle. Je n’en connais que deux en circulation, dont celle-là, mais il doit évidemment en exister d’autres exemplaires non référencés.

Voilà pour cet article du retour, et je vous dis à très bientôt pour un nouvel article (à demain même, si je respecte mon challenge d’article quotidien qu’on s’est donné avec Takumi) !

3 thoughts on “Réception du 10 juin 2026”

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *