Aujourd’hui, je vous présente quelque chose d’assez particulier.
C’est une collection qui a été rassemblée par ma mère pendant mon enfance, et que j’ai retrouvée il y a treize ans lors du déménagement de ma grand-mère.
Il s’agit de sa collection de décalques Malabar de 1968.
Ouais donc là on sort de l’otakisme japonais et on présente une collection purement française (avec en bonus un équivalent britannique).
Ça ne vous est jamais arrivé de vous demander ce que ça donnerait, des Mandarake français ? Des boutiques dans lesquels on trouverait des jouets, des goodies trouvables en bureaux de tabac ou chez les marchands de journaux, etc.
On y trouverait des totoches, des stickers et des albums Panini, des Picsou Magazine, des Jojo’s, des figurines Dragon Ball AB, des Shlaks évidemment, des petits soldats Starlux, des Lego et des Playmobil, mais aussi… des vignettes Malabar !
Cependant, chaque pays, chaque culture a ses propres spécificités, et tous ces objets se trouvent en vide-grenier, quelque chose qui n’existe pas au Japon. Donc est-ce mieux de compléter ses collections pour pas cher un samedi matin d’été au fond d’un bac posé sur le caniveau, ou bien dans un réseau de boutiques qui marchandent notre enfance ?
Je ne sais pas.
C’est comme si la boutique parisienne Lulu Berlu était devenue une chaîne, mais vu les tarifs pratiques, je me dis qu’avec la tarification française des objets de collection, les vide-greniers c’est pas si mal en fait.
Mais j’aimerais tellement pouvoir, à la sortie du boulot, passer vite fait dans un Mandarake pour prendre un petit Seal Bikkuriman à 500 yen…
Ces décalques Malabar étaient donc faits pour être « imprimés » sur une feuille de papier en les mouillant puis en appuyant bien. Et c’est pour ça qu’ils sont à l’envers.
Les illustrations sont super pop, avec les couleurs qui vont bien, ça fait clairement la fin des années 60.
Les voici en détails :




Et, évidemment, je ne vais pas chercher à compléter la collection, je la laisse dans l’état où l’a laissée ma mère.
Et il y avait avec d’autres vignettes de chewing-gum, que ma mère a dû avoir lors d’un voyage au Royaume-Uni :
Et ceux-là, je n’ai trouvé aucune info sur eux, je ne connais ni leur date de mise en vente, ni leur fabricant.
Et ils sont moins jolis.






